« Mediactive » un livre par Dan Gillmor (9,226)

     La vague numérique s’est installée dans le monde il y a plusieurs années. Tout en commençant en 2400 AV.JC avec la première calculatrice, inventée par les Babyloniens[1], jusqu’à maintenant, en 2015 ou nous avons toutes sortes de technologies qui peuvent être utilisées pour toute sorte de situations. Mediactive, un livre publié en 2009, écrit par le blogueur, l’auteur, le conférencier, l’investisseur des médias et co-fondateur de plusieurs entreprises en ligne, Dan Gillmor, est une œuvre qui nous ouvre les yeux à ce qu’est réellement le 21ème siècle. En gros, le but de son livre est d’aider ces lecteurs à devenir mediactive. Il mentionne, au tout début de son livre, que nous sommes dans une ère où il est quasi impossible de faire la différence entre ce qu’est de l’information fiable et digne de confiance et celle qui est destinée à tromper. Il nous fournit donc certains trucs et astuces pour être maître du Web. En dernier lieu, il nous explique comment nous, en tant qu’individus, sommes notre propre marque.

Résumé

     Au premier abord, le terme mediactive est un mélange entre deux mots. Les mots « médias » et « action » qui veulent donc, mis ensemble, dire que les personnes sont « actifs dans les médias ». Comme mentionné plutôt, tout au long de son livre, Dan Gillmor veut aider ces lecteurs à devenir plus actif dans les médias alors, c’est en feuilletant ces 11 chapitres que nous apprenons peu à peu comment parvenir à devenir mediactive rapidement et de la bonne façon. Pour ce faire, Gillmor énumère premièrement des points vitaux pour être un maître du Web. Tout d’abord, il faut être capable, en tant que personne, de se définir nous même et que si nous ne sommes point capable de ce définir nous-mêmes ce sont les autres qui vont nous définir à la place, et après tous, qui nous connais mieux que nous même? Par contre, pour être Mediactive Gillmor cite qu’il faut tout d’abord connaître les « cinq principes de la consommation des médias » (p.15). Être septique, avoir du jugement, garder un esprit ouvert, poser des questions et apprendre les techniques des médias.

     En continuation, Gillmor mentionne « les médias de Darwin », qui celui-ci dit que le monde des médias est un genre d’écosystème qui évolue très rapidement de façon presque déroutante. Plus les médias deviennent atomisés, plus l’information à laquelle nous écoutons, lisons et regardons est de moins en moins fiable. Par conséquent, Gillmor fait encore référence aux cinq principes de la consommation des médias. Il fait plus particulièrement emphase cette fois-ci sur le fait qu’il faut réellement apprendre les techniques des médias, parce que c’est ce qui va rendre la tâche de déterminer si une information est erronée ou juste, beaucoup plus facilement. « When you’re not sure, dig deaper » (p.32) C’est un peu plus loin, au chapitre 3 que Gillmor nous donne des outils et techniques sur comment être un consommateur d’informations mediactive alerte. Pour résumer ce qu’il dit au long du chapitre, il faut faire sure d’être pointilleux sur le type d’information que nous choisissons de lire et toujours ce poser des questions du genre « Est-ce que cette information est logique? », « Cette information provient-elle d’une source fiable? » et « Est-ce que cette information est complète et mise à jour? ».

     Le « branding » est souvent associé au produit commercial, par contre, dans le livre Mediactive, Dan Gillmor se pose la question suivante : sommes-nous une marque? Sa réponse? Oui. Il commence en disant que : « Dans le monde numérique, autant que dans le monde physique, nous sommes en partie ce que les autres disent de nous », et que c’est pour cette raison qu’il faut faire sûr que nous sommes une de ces dénommées voix. Il dit qu’évidemment il faut faire attention à ce que nous partageons sur nos médias sociaux parce que c’est ceci qui va plus ou moins montrer qui nous sommes au public. Par conséquent, tout en faisant attention, Gillmor spécifie qu’il faut tout de même exprimer ça vraie façon de penser et d’assumer qui nous sommes au lieu de supposer d’être une personne que nous sommes pas en pensant que cela sera plus apprécié et accepté auprès des autres.

Opinion

     J’ai beaucoup apprécié la lecture du livre Mediactive par Dan Gillmor. C’est une lecture relativement facile et très intéressante. L’aspect du livre Mediactive que je préfère le plus est celui ou l’auteur nous donne des trucs et techniques sur comment un individu peu être plus actif et donc plus reconnue par l’univers du Web. Lorsqu’on y pense, nous sommes tous déjà des créateurs de médias. Par exemple, si nous possédons notre propre site web ou même si nous avons un Twitter, un Pinterest, un Instagram, un blogue ou un Facebook, nous sommes créateurs de médias (p.61). En partageant sur nos médias sociaux respectifs de l’information, peu importe que cette information soit personnelle ou bien de l’information sur un sujet de l’actualité, nous sommes tous de même en train de partager de l’information en tant que telle et ceci fait automatiquement de nous un créateur de médias ou même une sorte de journaliste. Maintenant viens la question de si nous sommes « Mediactive », donc réellement « actif ». Et c’est ici qu’entre une autre partie de livre que j’ai appréciée ou, en gros, Gillmor nous dit qu’il faut être minutieux lorsqu’il vient au partage d’information et penser de façon indépendante. Selon moi, plus l’information que nous partageons est unique et plus nous la partageons de façon fréquente, plus les personnes seront attirées vers celle-ci et plus nous gagnons de la reconnaissance ce qui fait de nous « Mediactive »!

      Je suis pour la plupart d’accord avec les sujets que Dan Gillmor aborde. Par exemple, je suis entièrement d’accord avec le fait que nous vivons dans une ère où il y a une abondance d’informations, mais que cette information peut être parfois perplexe (les médias de Darwin). Par exemple, voilà maintenant quelques années, un fait qui mentionne que la personne moyenne « mange » jusqu’à 4 araignées dans leur sommeil au cours de leur vie, a fait surface sur tous les médias sociaux. Ce fait était en fait tous simplement un piège pour savoir comment rapidement la fausse information pouvait se propager et a été inventé comme exemple concret que les gens vont croire en des choses absolument ridicules tout simplement parce qu’ils l’ont vue sur Internet[2]. En fait, je suis très étonnée à quel point, je suis en accord avec la théorie des médias de Darwin. Ce fait que les médias deviennent de moins en moins crédibles me fait penser que sous prétexte que c’est médias sont de moins en moins crédible, est-ce que ceci veut dire que les gens vont commencer à cesser de croire en ce phénomène qu’est l’internet? Par exemple, sur les réseaux sociaux, les personnes n’utilisent même plus leurs vrais noms, ils utilisent des « pseudonymes » (p.42).

     D’autre part, j’ai aussi un avis sur le fait que Dan Gillmor mentionne que nous sommes, en tant qu’individus, « une marque ». Je trouve qu’il a raison du fait que, ce que nous affichons sur nos réseaux sociaux représente nos idéologies, notre façon d’être, nos loisirs, nos passions, nos intérêts, ce que nous aimons, ce que nous aimons moins, donc, montre qui nous sommes en tant que personnes en général. Et ceci est comment, nous faisons de nous une « marque ». Ceci peu sembler absurde comme commentaire, seulement si nous l’interprétons comme si une personne n’est qu’un banal produit, mais ce que moi je vois c’est que chaque personne est différente et unique, ceci en résulte donc que chaque « marque » est, elle aussi, différente et unique! Nous pouvons découvrir une multitude de choses sur une personne tout simplement en observant ces actions sur Facebook par exemple. Ceci étant dit, selon moi, c’est pour cette raison que nous devons faire très attention à ce que nous partageons sur ces derniers.

     Pour conclure, le monde des médias est un phénomène fascinant, mais peut aussi parfois être dangereux. Avec l’abondance d’information qui nous est fournie, il commence à être difficile à déterminer laquelle est fiable et laquelle est fraudeuse. Il faut être de plus en plus prudent par rapport à ce qui nous mettons sur nos réseaux sociaux parce que c’est en interprétant nos mots et opinions que les gens se font une idée de ce que nous sommes réellement. Notre profil Facebook et les Tweets que nous envoyons deviennent notre « marque », montrent qui nous sommes. Par contre avec l’aide et les conseils de Dan Gillmor et Mediactive notre réputation sera sauvé!

Bibliographie

1- Gilmore, Dan, Mediactive, http://mediactive.com/book/ , 2010

2- Gertrude, ALEXANDER. (2011). The Guardian. [En ligne] http://www.theguardian.com/notesandqueries/query/0,5753,-23997,00.html (Page consultée le 15 novembre 2015)

3- Linda ALCHIN. (2015). Technology timeline. [En ligne] http://www.datesandevents.org/events-timelines/12-technology-timeline.htm (Page consultée le 15 novembre 2015)

[1] Linda ALCHIN. (2015). Technology timeline. [En ligne] http://www.datesandevents.org/events-timelines/12-technology-timeline.htm (Page consultée le 15 novembre 2015)

[2]Gertrude, ALEXANDER. (2011). The Guardian. [En ligne] http://www.theguardian.com/notesandqueries/query/0,5753,-23997,00.html (Page consultée le 15 novembre 2015)

 

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